Les trois questions que vous avez trop honte de poser sur la thérapie CPAP
Si vous utilisez un appareil CPAP, vous savez que l'inconfort lié à la CPAP n'est pas nouveau. Nous avons tous connu les hauts et les bas d'un appareil CPAP, surtout au début de notre traitement. La bonne nouvelle, c'est que vous n'êtes pas obligé de vivre dans l'inconfort. En fait, il existe une solution à chaque problème qui vous préoccupe, même ceux que vous ne souhaitez peut-être pas partager avec nous ! Mais nous vous le promettons : vous êtes en bonne compagnie. Nous avons tous ressenti un effet secondaire (ou deux !) étrange de la CPAP, alors n'hésitez pas à le signaler, surtout s'il vous cause de l'inconfort.
Pour vous éviter l'inconfort de nous poser la question en face à face, nous répondons à vos questions les plus courantes, du type « Je demande pour un ami », sur la thérapie CPAP.
Au secours ! Je m'emmêle dans le tuyau de mon CPAP toutes les nuits.
Cela peut paraître absurde, mais s'emmêler dans le tuyau de son CPAP est si courant qu'il existe des systèmes de suspension pour tuyau ! Ces systèmes surélèvent simplement le tuyau au-dessus de votre tête, de sorte que lorsque vous vous retournez la nuit, le tuyau bouge avec vous, sans vous encercler. (Et nous les vendons dans toutes nos cliniques pour plus de commodité.)
Euh… J’ai des gaz et des ballonnements à cause de mon CPAP
Vous vous demandez peut-être si vos gaz et vos ballonnements pourraient vraiment être connecté à votre appareil CPAP, mais si cela a commencé avec votre traitement, c'est probablement le cas. En principe, votre appareil CPAP est conçu pour délivrer un flux d'air continu à vos voies respiratoires pendant votre sommeil, mais certains utilisateurs avalent ce flux d'air pendant leur sommeil. Il s'agit d'un effet secondaire connu sous le nom de aérophagie, et cela peut provoquer des gaz et des ballonnements inconfortables au moment où le soleil se lève.
La bonne nouvelle, c'est qu'il suffit de réduire la pression d'air de votre CPAP ou d'essayer un autre masque pour résoudre le problème. À défaut, un appareil BiPAP pourrait être votre meilleur allié : la pression d'air diminue automatiquement à l'expiration, ce qui réduit le risque d'avaler de l'air pendant votre sommeil. Bien sûr, vous n'êtes pas seul pour trouver ces solutions : prenez rendez-vous dans votre clinique Sleep Therapeutics et nous vous aiderons à trouver l'appareil et la pression qui vous conviennent.
Mon masque CPAP me donne une sensation de claustrophobie
La claustrophobie n'est pas réservée aux petits espaces ! Comme nous l'avons vu, elle peut aussi concerner les petits masques, ce qui rend la PPC un peu plus intimidante pour les nouveaux utilisateurs. Avant toute chose, il est important de noter que tous les masques PPC sont dotés d'orifices d'aération. Ainsi, même si votre flux d'air s'arrêtait au milieu de la nuit (ce qui ne sera pas le cas !), vous pourriez continuer à respirer. Repérer ces orifices d'aération avant d'utiliser votre masque peut vous aider à vous sentir plus à l'aise avec le traitement.
Opter pour un masque plus minimaliste peut également s'avérer utile. Oubliez le masque intégral et optez pour un masque nasal, qui couvre la plus petite surface du visage (juste les narines). Et, comme toujours, entraînez-vous ! Portez votre masque à la maison pour vous habituer à la sensation.
Vous avez des questions sur les appareils CPAP ? Contactez-nous pour les poser, ou planifier une consultation gratuite sur le sommeil dans un centre de thérapie du sommeil de votre province pour savoir comment la CPAP peut améliorer votre sommeil et votre santé.


